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Ophélie személy

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Idézetek

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Adrienn_Hujder_Spirit_Bliss I

– A nagynénémnél jobb szövetségest nem talál – érkezett végül a felelet. – Soha ne bújjon ki a védelme alól, ne menjen sehova a beleegyezése nélkül, rajta kívül ne bízzon meg senkiben!
– Önt is beleértve?
Thorn fújt egyet, és Ophélie orrára csapta az ajtót. Nem volt semmi humorérzéke.

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Three

– Je n’aimerais vraiment pas vivre dans vos souliers.
Thorn était un homme si peu expressif qu’Ophélie interpréta d’abord sa raideur immobile comme une attente ; quand elle s’aperçut qu’il la fixait intensément sans plus ciller ni respirer, elle comprit que, en réalité, elle lui avait coupé le souffle.
– Je vous concède qu’ils ne sont pas très confortables, finit-il par articuler au bout d’un très long silence. Un peu plus que cela, même.

LES CONTES

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Three

– Qu’est-ce que vous étiez en train de faire, exactement ? demanda-t-elle en lui prenant les formulaires des mains.
– Je procède au recensement de toutes les Bêtes domestiques.
Ophélie faillit éclater de rire en imaginant Thorn en train de compter des caniches, mais quand elle devina pourquoi il le faisait, elle écarquilla des yeux horrifiés.
– Vous ne songez quand même pas à…
– J’envisage toutes les possibilités pour nous épargner la famine, répondit-il en consultant sa montre à gousset. Si cela ne tenait qu’à moi, je choisirais prioritairement les ministres les plus gras, mais l’anthropophagie est une pratique illégale, même au Pôle.

LES CONTES

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Three

– Nous ne pouvons tout simplement pas nous permettre d’être ennemis, trancha Thorn. Vous me compliquez la vie avec votre rancœur, nous devons impérativement nous réconcilier. Je n’ai pas le droit de pénétrer dans le gynécée : retrouvez-moi à l’intendance, insultez-moi, giflez-moi, cassez-moi une assiette sur la tête si ça vous chante, et puis n’en parlons plus. Votre jour sera le mien. Ce jeudi m’arrangerait. Disons… (Il y eut, dans le cornet acoustique, un bruit de pages tournées à la hâte.) Entre onze heures trente et midi. Je vous note sur mon emploi du temps ?
Suffoquée, Ophélie raccrocha le combiné avec autant de colère que si elle l’avait abattu sur le crâne de Thorn.

LA LETTRE

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Three

Elle le fut encore moins quand la femme enveloppa son visage dans ses mains et examina ses blessures avec une familiarité déconcertante.
– C’est M. Thorn qui vous a arrangée de la sorte, ma colombe ?
Ophélie aurait voulu répondre que c’était peut-être la seule chose au monde dont Thorn n’était pas responsable

LES CONTRATS

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Three 

Les verres cassés commençaient déjà à cicatriser, mais il leur faudrait plusieurs heures avant guérison complète. Ophélie les posa sur son nez. Un objet se réparait plus vite s’il se sentait utile, c’était une question de psychologie.

La cuisine

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Hirdetés
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Three

– Que vous importe que Thorn et moi nous appréciions ou non ? soupira Ophélie, engoncée dans son manteau. Nous allons nous marier, n’est-ce pas la seule chose qui compte ?
– Fichtre ! J’ai été à mon époque une jeune fille à marier plus romantique que toi.
– Vous êtes mon chaperon, lui rappela Ophélie. Votre rôle est de veiller à ce que rien d’indécent ne m’arrive, pas de me précipiter dans les bras de cet homme.
– Indécent, indécent… il n’y a pas trop de risques de ce côté-là, grommela la tante Roseline. Je n’ai pas vraiment eu l’impression que tu allumais un indomptable désir chez M. Thorn. En fait, je crois que je n’ai jamais vu un homme prendre autant de précautions pour éviter de croiser une femme.
Ophélie ne put réprimer un sourire en coulisse qu’heureusement sa tante ne vit pas.
– Tu vas lui proposer une tisane, décréta soudain la tante d’un air déterminé. Une tisane de tilleul. Ça calme les nerfs, le tilleul.
– Ma tante, c’est cet homme qui a tenu à m’épouser et non l’inverse. Je ne vais tout de même pas le courtiser.

La médaille

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Three

– Je ne t’entends guère, Thorn ! observa la belle Berenilde, une coupe de vin à la main. Moi qui espérais qu’une touche de féminité dans ton existence te rendrait plus disert.
Quand il releva les yeux, ce ne fut pas sa tante qu’il dévisagea de plein fouet, mais Ophélie. Une lueur de défi brillait toujours dans le ciel plombé de ses prunelles. Ses deux cicatrices, l’une à la tempe, l’autre au sourcil, juraient presque sur la nouvelle symétrie de son visage, bien rasé, bien peigné.
Lentement, il se tourna vers Berenilde.
– J’ai tué un homme.
Il avait jeté cela d’un ton nonchalant, comme une banalité, entre deux lampées de soupe. Les lunettes d’Ophélie blêmirent. À côté d’elle, la tante Roseline s’étrangla, au bord de la syncope. Berenilde reposa sa coupe de vin d’un geste calme sur la nappe de dentelle.
– Où ? Quand ?
Ophélie, elle, aurait demandé : « Qui ? Pourquoi ? »
– À l’aérogare, avant que je n’embarque pour Anima, répondit Thorn d’une voix posée. Un disgracié qu’un individu malintentionné m’a dépêché aux trousses. J’ai quelque peu précipité mon voyage en conséquence.
– Tu as bien fait.
Ophélie se crispa sur sa chaise. Comment donc, c’était tout ? « Tu es un assassin, parfait, passe-moi le sel… »

Les Dragons

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Three

– Le repas est servi, si ces dames veulent bien me suivre.
Ophélie observa ce joli visage constellé de taches de son. Elle essaya, sans y parvenir, de deviner son lien de parenté avec Thorn. Si c’était une sœur, elle ne lui ressemblait pas du tout.
– Merci, mademoiselle, répondit-elle en lui rendant sa salutation cérémonieuse.
La jeune fille parut tellement interloquée qu’Ophélie pensa avoir commis un impair. Aurait-elle dû l’appeler « cousine » plutôt que « mademoiselle », par délicatesse ?
– Je crois que c’est une domestique, lui souffla la tante dans l’oreille, tandis qu’elles descendaient l’escalier tapissé de velours. J’en avais déjà entendu parler, mais c’est la première fois de ma vie que j’en vois une de mes yeux.
Ophélie n’y connaissait rien. Elle avait lu des ciseaux de bonne, au musée, mais elle pensait que ces professions-là avaient disparu avec l’ancien monde.

Les Dragons

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Dominika_Petro

– Bevallom, kicsit csalódott vagyok. Hogy ne mondjam, jóval izgalmasabb lett volna, ha valóban Thorn jövendőbelijét sikerül a kezem közé kaparintanom.
– Miért, mit csinált volna vele? – kérdezte szemöldök ráncolva Ophélie.
– Hogyhogy mit? Természetesen megfosztottam volna az ártatlanságától.
Ophélie csak pislogott, hirtelen szóhoz sem jutott. Ennél váratlanabb vallomást még életében nem hallott.
– Az volt a terve, hogy felhozza ide az unokahúgomat, és a fűben henteregve megerőszakolja?!
Archibald hevesen, egyben némiképp sértődötten tiltakozott.
– Hát minek néz engem? Ilyen féktelen dúvadnak látszanék? Egy férfinak bármikor nekiesem, meg is ölöm, ha kell,de egy nőre soha nem emelnék kezet. Elcsábítottam volna, annak rendje és módja szerint!

198. oldal, A kert

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